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L' auberge du dragon

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les avis de Cinemasie

12 critiques: 3.77/5

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56 critiques: 3.83/5

visiteurnote
Pikul 2.5
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Jérémy 4.75
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Cuneyt Arkin 4.25
Sifu Tetsuo 4.25
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LiMuBai 3.75
QuyTam 4.25
X27 4
cinéfils 4.5
François H 4.5
chronofixer 3.75
Hots@uce 3
CHEN-TRAN 2
gerald 3.75
White Snake 3.25
seijûrô hiko 4.5
Iron Monkey 4.25
feihong 4.25
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FREDDYK 4.5
glub 4.25
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Un magnifique Wu Xian Pian que j'apprécie de plus en plus à chaque nouvelle vision. Les superbes images, les acteurs et les combats contribuent à cette atmosphère de réussite qui se dégage de ce film très représentatif de la grande époque Film Workshop où les classiques s'enchainaient avec facilité.  Un très bon Wu Xia Pian.

11 août 2010
par Jérémy


Un remake qui fait honneur à l'original!

Par rapport au film de King Hu, il y a du chemin effectué: il s'apelle Tsui Hark/Ching Siu Tung. Néanmoins, et c'est là le mérite du film, il garde une idée élevée du divertissement à la Hong kongaise, d'un divertissement qui n'empêche pas une cinéphilie qui tire le cinéma populaire vers le haut. Certes il s'agit de film à spectacle mais aussi de la volonté de tenter un cinéma innovant et est par conséquent particulièrement bien en phase avec l'idée huienne du cinéma de genre. Faire du cinéma de genre c'est adhérer et se reculer... aimer et subvertir... rassurer et surprendre. En ca, Dragon Inn rassemble tout ce que les fans (dont je suis) aiment dans le cinéma HK.

19 mai 2007
par Cuneyt Arkin


Très bon wu xia pian

Le film est certes très bavard mes les acteurs sont tous excellents. Les combats sont peu nombreux mais vraiment magnifiques quand ils pointent le bout du nez. Un classique du Wu Xian Pian made in HK.

15 avril 2007
par Sifu Tetsuo


Desert Dream

En plein renouveau du wu xia pian made in Hong Kong, Tsui Hark s'atèle à ce remake d'un classique du genre…mais dans l'air du temps. Soit un casting quatre étoiles et une intrigue et des chorégraphies remis au goût du jour. Pur produit de divertissement, il en faut attendre aucune finesse psychologique ou arrière-pensée philosophique, mais du bon spectacle à 100%, comme seuls les hongkongais savaient en faire à cette époque. De ses nombreux produits concurrents, le film se distingue avant tout par le soin mis à sa mise en images et le parfait jeu de ses nombreux acteurs. Pas une seconde de trop dans cette superproduction rondement menée.

20 février 2007
par Bastian Meiresonne


PLUTOT AGREABLE ...

Une production Tsui Hark de laquelle je n'attendais pas grand-chose et qui m'a plutôt emballé malgré un début peu convaincant. L'histoire se déroule dans une auberge assez particulière située en plein milieu du désert et dans laquelle tous les protagonistes vont se retrouver. Avec un huis-clos bien construit sur le fonds et des jeux de lumière maîtrisés et des combats parfaitement chorégraphiés sur la forme, Raymond Lee parvient à faire de ce film au scénario mêlant aventure, humour, séduction, mystère et action un spectacle tout à fait divertissant à défaut d'être exceptionnel. Par ailleurs, le casting de premier choix formé par Maggie Cheung (véritablement craquante), Tony Leung Ka-Fai (prestation parfaite), Brigitte Lin ou encore Donnie Yen (qui se révèle être un bien mauvais acteur mais une star martiale incontestable) contribue à encore un peu plus à ce moment de détente de cent minutes qui auront finalement passées bien vite.

27 avril 2006
par LiMuBai


Superbe !!

Une ambiance sublime, huit clos dans une auberge au fin fond du désert. Malgré l'unité de lieu, le rythme du film est sans temps mort de plus cette proximité donne lieu à des scènes très inventives. Un des meilleurs (le meilleur ?) wu xia pian des années 90.

22 avril 2005
par QuyTam


...

Un très bon film, divertissant, que ce "Dragon Inn" . Une mise en scène énergique sans aucun temps mort . L'histoire est plutôt commune, mais les acteurs sont charismatiques, vifs et débordent d'une énergie communicative . Les combats ne sont pas laissés de côté et nous tiennent en haleine du début à la fin .

21 novembre 2004
par X27


Une merveilleuse "auberge espagnole" !

Comme la plupart des films à costumes et des wu xia pian réalisés et/ou produits par Tsui Hark, "Dragon Inn" est un remake d’un classique de la Shaw Brothers, en l’occurrence un film du même nom (en anglais), réalisé en 1966 par King Hu, le célèbre auteur de "L’Hirondelle d’or" (1966) et de "The Love Eterne" (1963) dont Tsui Hark s’inspirera pour son film "The Lovers". King Hu travaillera d’ailleurs sous la férule de Tsui Hark, producteur, pour réaliser "Swordsman" en 1990 et ce sera son avant-dernière réalisation avant sa mort à l’âge de 66 ans en 1997. Comme à son habitude, Tsui Hark impulse au modèle d’origine un style rapide, baroque, et utilise le décor de la fameuse "Auberge du Dragon", principal théâtre du film, et du paysage qui l’environne (un désert de sable entouré de montagnes) en lui accordant un rôle déterminant dans le récit et dans l’action. Peut-être en raison de ce décor et de la force dramatique que lui confère la mise en scène,le film évoque à plusieurs reprises une ambiance de western plus que celle d’un wu xia pian classique, impression d’ailleurs renforcée par la musique de Philie Chan qui adopte à certains moments des accents de western italien. Mais Dragon Inn est d’abord un film d’intrigues (très bon scénario) et d’acteurs. Maggie Cheung a rarement été aussi convaincante que dans le rôle de la patronne délurée mais roublarde et autoritaire de la dite auberge. Le couple Brigitte Lin et Tony Leung Kar-Fai est noble et touchant comme il sied à de vrais héros, partisans et défenseurs de la cause de l’Empereur de Chine. Quant à Donnie Yen, il compose dans le rôle de l’Ennemi, un personnage de "super-méchant" parfaitement cruel et vraiment terrifiant. À l’image de ce film plein de personnages aussi complexes et contrastés, la mise en scène adopte tour à tour plusieurs tonalités différentes : compositions monumentales de troupes à cheval oude soldats armés, poursuites à suspense, comédies de caractèreet de situation, ambiances érotiques (étonnant strip-tease / duel entre les deux stars féminines du film), et bien évidemment scènes de combats virevoltantes, fulgurantes, sanglantes… jusqu’au combat final franchement gore, grâce aux "soins" d’un pittoresque boucher "barbare" qui nous ramène à l’un des tout premiers films de Tsui Hark, justement titré "I Eat You", et à l'ultérieur "Festin chinois" ! Action, humour, amour, beauté, effroi… "Dragon Inn" est un microcosme d’une surprenante richesse. Une merveilleuse "auberge espagnole", en somme, dans l’œuvre toujours passionnante de Tsui Hark.

01 septembre 2004
par cinéfils


The Dragon Inn ? Un quatre étoiles !!! (et demi, d'accord....)

Je sais c'est nul, mais bon. Alors voilà, un jour Tsui Hark s'est dit qu'il aiemrait bien produire une grande histoire romanesque, un wu xia pian flamboyant et romantique, un hommage au grand King Hu. Alors il a décidé d'apperl Tony Leung, Maggie Cheug, Brigitte Lin dans les rôles principaux (rien que ça...), Ching Siu Tung pour les combats (là non plus, c'est pas du melon) et Raymond Lee comme capitaine de navire (ou patron d'auberge, c'est comme on veut). Mais, là survient une ambiguïté, on sait Tsui Hark TRES impliqué des ses productions, au point qu'il se retrouve à les réaliser parce qu'il "martyrise" le réal' choisit -c'est pas ce beauf tyrannique et démago de Wong Jing non plus-) et ça se voit qu'il a dû reprendre certains plans tant ils sont référentiels). Bref, laissons de coté les anecdotes (pour l'édition HK ?) pour nous interesser au film. Déjà, la référence la plus évidente est Come Drink With Me et sa séquence cultissime dans l'auberge, sauf qu'ici tout (ou presque ce n'est pas un huis-clos) s'y déroule. Croyez-moi, j'ai rarement vu un jeu de manipulations politiques aussi tendues et aussi intenses dans un wu xia. Les personnages des "gentils" (les rebelles) sont evidemment reconnaissable par leur noblesse et leur courage MAIS l'arrivée dans l'auberge complique leurs plans tandis que les soldats de l'Empire (merde on dirait Star Wars, désolé) sont à leur recherche et que le personnage de la patronnne -maginifiquement interprété par Maggie Cheung, mais bon elle illumine l'écran dès qu'elle apparait (comment ça j'en fais trop ??!!!)- s'avère plus équivoque que prévu. En effet, que faire : aider les rebelles ou les dénoncer aux intendants ? De là, découle tout une trame tragique, complexe, théâtrale -dans le bon sens du terme !!!- et quelques plans sublimes du désert, ou encore les larmes de Brigitte Lin (de loin l'un des plans les plus émouvants). Bon, les combats sont dantesques mais ça on le savait déjà. Petit bémol, le gore de la fin qui fait tache par rapport à la "flamboyance" voulue, et surtout trop brutale qui ne recèle pas l'émotion recherché. Mais rien que pour les larmes de Brigitte.....

08 août 2004
par François H


très bon wu xia assez original

globalement c'est du tout bon, autant la partie en intérieur qui aurait pu être mal négociée, que les quelques séquences en extérieur. tout est travaillé et réfléchi, pas de doute, ce n'est pas du travail d'amateur, malgré tout quelques réserves par rapport au résultat: la photo est pas folichonne (beaucoup mieux en extérieur), la réalisation,le cadre et le montage sont parfois brouillons, (je dis bien parfois). les combats n'atteignent pas le niveau d'un TAI cHI MASTER par exemple et ça n'a pas autant de personnalité dans les choré. en résumé un film qui n'est pas un chef d'oeuvre mais qui sort du lot et vaut le détour.

02 juillet 2004
par chronofixer


Un remake sans saveur mais délirant !

Cet hommage à King-Hu de la part de Tsui Hark qui fut un temps son co-réalisateur et producteur dans la fin des années 70, ne vaut d'être vu que pour le respect du disciple à son maitre. D'ailleurs, le titre en anglais de ce film a été changé maintes fois, et s'est arrêté avec la parution toute récente en DVD pour 'Dragon Inn' comme la première version de King-Hu en 1967, tandis que le titre à la sortie de ce remake en 1992 était 'Dragon Gate Inn' pour affirmer une certaine différence dans le scénario remanié de toute pièce tout en suivant le même fil directeur. Cela dit, pour ceux qui ont aimé la version de King-Hu et ses plans de cadrage extraordinaires, ainsi que les costumes édifiants et l'esthétisme auront le regret d'accepter cette version de Tsui Hark de toute évidence destinée à un plus jeune public. Là où la tension et le suspence du 'Eastern Nouille' était à son apogée en comparaison avec le 'Western Spaguettis' et ses acteurs chevronnés plus que sérieux et sadiques, l'action et la dérision prennent le pas dans cette version de Tsui Hark trop moderne pour le goût de certains. Malheureusement, depuis maintenant plus d'une décennie, tous les films chinois sont construits désormais de la même façon de sorte à dériver sur le divertissement et les effets spéciaux. L'histoire d'un point de vue historique du terme n'a dès lors plus d'intérêt majeur, et les combats à la 'superman' avec des envols douteux dans l'espace et sous terre pourraient se passer d'époque et être ramenés à notre siècle ou aux siècles futurs, comme pour un 'space opéra' ou 'héroique-fantaisie'. Le film tombe alors dans la catégorie B des films d'action même si les scènes de combats sont bien menées et les effets spéciaux bien budgétés. Certains diront qu'il n'y a rien à comprendre à cette histoire et à l'intrigue, on se laisse tout simplement séduire par la magie des effets spéciaux au gré des tribulations d'un jeu d'acteurs qui manquent de subtilité et de saveur. Il n'y a plus aucune expression sur les visages des personnages et tout est focalisé sur les pieds et les mains, et les costumes...?

24 mars 2004
par CHEN-TRAN


excellent!!!

mais je ne mets que 4,5 pour la fin du combat final qq peu deroutante... sinon tout a été dis,combats magnifiques entre artistes bien habillés (j'adore les combats de femmes habillées comme ça,quand ça tournicote sans arret c'est d'une beauté :D) et surtout tres doués et bien dirigés.vraiment un des meilleurs du genre. à voir absolument

05 janvier 2003
par seijûrô hiko


La petite maison dans le désert.

Tout simplement le meilleur hommage au cinéma de King Hu. On y retrouve la thématique chère au vieux maître. L'ombre de Tsui Hark seulement producteur sur ce film comme sur beaucoup d'autres d'ailleurs... hum... flotte au-dessus de cette oeuvre comme un couperet. Les interprètes sont excellents, les combats très aériens parfaitement orchestrés, le final dans le désert est un véritable morceau de bravoure d'une violence digne d'un Chang Cheh. La véritable réussite de ce film réside dans sa capacité à prendre en compte les éléments narratifs du genre tout en y ajoutant un souffle résolument moderne. Et quel plaisir de voir rassemblés dans un même film des interprètes comme Brigitte Lin, Maggie Cheung, Tony Leung Ka-Fai et Donnie Yen !

19 août 2002
par Iron Monkey


attention chef d'oeuvre!!

Les combats sont assez beaux,et il y a de supers acteurs,Maggie cheung,ka fai et brigitte lin enre autres se donnent à fond.

17 août 2002
par feihong


UN FILM SUPERBE

Un film excellent. Un jeu d'acteur grandiose. C'est un bijoux. A voir absolument!

18 mars 2002
par FREDDYK


Une auberge pas triste

Le film commence vraiment dés qu'on découvre la fameuse auberge, les personnages sont attachants et joués par des acteurs particulièrement convaincants. Entre complots, romances et combats magistraux, on ne quitte l'auberge que pour un final très impressionnant (à la limite du gore).

18 novembre 2001
par glub


Du grand spectacle bien tourné.

Les 20 premières minutes peuvent laisser perplexe (sur moi, ça a marché). Mais une fois dans l'auberge, le film prend tout son envol. D'abord, ça annonce l'arrivée de la divine Maggie Cheung. Ensuite, la réalisation commence à se révéler inventive et originale. La force de ce long passage dans l'auberge est d'instaurer un climat de paranoïa où chaque arrivée vient augmenter la tension. En découle un crescendo dramatique du plus bel effet.


Les combats sont aériens et fulgurants, les acteurs très bons (Tony Leung, Maggie Cheung...pour ne citer qu'eux) la musique s'accorde harmonieusement avec l'ambiance, les décors aussi. La fin est un véritable ouragan, grâce entre autre à un Donnie Yen en grande forme. Ce combat est spectaculaire, mais en fait, on en voit peu. Cela dit, l'histoire du film est dure à croire. Heureusement, la magie du cinéma fait qu'on ne s'y attarde pas. Du grand art! Certaines scènes sont d'une grande poésie, et il paraît que l'original l'était encore plus. J'aimerais pouvoir faire la comparaison...

21 juillet 2001
par Chang La Rage


Tsui Hark : un spectre.

Dans Dragon Inn, le jeu de cache-cache avec l'histoire (du cinéma) et avec les rôles (de cinéaste) est symptomatique d'une certaine manière de faire dont, en Europe, on a encore très peu conscience : le cinéma comme machine. Ce film, qui met en place avec un vélocité inouïe et des cadrages délirants l'impossibilité de penser le film en-dehors du film (dans les catégories traditionnelles du champ / contrechamp), est un film de Tsui Hark mais sans Tsui Hark (ou presque). Sa présence fantomatique dans l'objet (mais pas dans les crédits) rend d'autant plus succulent ce qui y est déjà, trouble le film ; alors même que, grande réussite, l'objet lui-même possède une dimension affirmative ultraradicale - il tient comme objet autonome, tout y est équilibré. Que Maggie Cheung y soit ébouriffante ou Tony Leung superbe n'est pas surprenant - pas plus que les délires chorégraphiés. Dragon Inn, tout secoué de la spectralité de Tsui Hark, est d'une énergie totale. C'est un de ses meilleurs.

10 mai 2001
par Maggielover


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